PRIX LITTÉRAIRE ET CITOYEN 2026 « Mémoire et Transmission » – LES RÉSULTATS

Le Prix Littéraire et Citoyen 2026, sur le thème « Mémoire et Transmission » a réuni cette année 9 classes de C3 d’Auterive (6 classes), Frouzins (2 classes) et Saint-Sulpice sur Lèze (1 classe).

Cette année, 4 titres étaient en lice :

Vents de mémoire, Yves NADON et Nathalie NOVI, chez D’eux 

Le secret du clan, Gilles BAUM, Thierry DEDIEU, chez HongFei

L’enfant, le peintre et la mer, François PLACE, à l’Ecole des Loisirs/Pastel

La robe de soie, Chiara MEZZALAMA, Régis LEJONC, aux Editions des Éléphants

              

Ces ouvrages ont fait l’objet de lectures et de relectures par les élèves, associées dans plusieurs classes à des rencontres et des échanges avec des personnes retraitées. L’objectif était de discuter autour des interprétations des ouvrages et d’élargir les débats au thème des relations intergénérationnelles.

Ces échanges ont été très appréciés autant des élèves que des retraités ayant participé aux séances communes. Cela nous incite à poursuivre ce dispositif, même si le thème ne concerne plus l’intergénérationnel.

Le vote s’est échelonné du 16 avril au 11 mai dans les médiathèques partenaires. Voici le résultat :

L’album lauréat est donc : LA ROBE DE SOIE

Dans la grande maison rouge de sa grand-mère, au bout d’un couloir tout noir, une petite fille découvre une armoire dans laquelle est cachée une boîte en carton. L’enfant enfile alors la belle robe chinoise en soie rouge qui se trouve à l’intérieur. Mais son aïeule la gronde et lui demande de l’enlever aussitôt.
Une histoire sur la guerre, la perte d’êtres chers et le chagrin. [SOURCE ÉDITEUR]

Lien vers la chronique du CRILJ31 :

https://www.criljmp.fr/wordpress/2023/04/25/chronique-la-robe-de-soie/

Nous remercions tous les élèves, les enseignants, les médiathécaires et les personnes retraitées qui nous ont accompagnées dans ce projet. Et nous formulons le souhait qu’ils nous accompagnent de nouveau pour le prochain Prix Littéraire et Citoyen 2027 qui devrait être sur le thème du VOYAGE. 

 

 

       

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DISPARITION DE MAY ANGELI

Grande dame de la littérature pour la jeunesse, May Angeli nous a quittés. Virtuose de la gravure sur bois, qu’elle imprimait en couleurs sur la presse qui trônait au milieu de son atelier, elle excellait également dans de nombreuses autres techniques, notamment l’aquarelle ou les crayons pastels.

Durant plus de soixante ans, cette artiste merveilleuse a créé et illustré des ouvrages pour la jeunesse sensibles et lumineux, aux textes poétiques, forts et engagés, depuis ses premières parutions aux éditions de la Farandole à son tout dernier album paru en 2025 aux éditions des Éléphants. Elle avait fait don de plus de 900 planches et dessins originaux au CNLJ à la Bibliothèque de France. Ce don avait d’ailleurs donné lieu à une exposition.

Son dernier album est paru aux Editions des Eléphants en 2025 : Cache noisettes

Lien vers la chronique de ce dernier album par le CRILJ 31 : https://www.criljmp.fr/wordpress/2025/10/01/chronique-cache-noisettes/

Est-ce parce qu’elle est née (à Clichy, le 6 août 1937) d’une mère catholique de noblesse mi-bretonne, mi-gasconne, et d’un père juif ashkénaze tchèque que May Angeli est si attentive aux métissages culturels ? Son œuvre, en tous cas, est un bel exemple de tolérance et d’ouverture d’esprit.

Ancienne élève de l’école des Métiers d’art de Paris, elle fit ses premières armes aux éditions de la Farandole puis au Père Castor, travaillant alors à la gouache, à l’encre et à l’aquarelle et mélangeant parfois ces différentes techniques. Sa première collaboration aux illustrations fut pour l’ouvrage Le paravent aux images en 1962

En 1980, elle fait un premier stage de gravure à Urbino : ce fut pour elle une révélation.
C’est Régine Lilensten, fondatrice et directrice du Sorbier qui, la première, fut séduite par la vigueur et l’audace des gravures de May Angeli. 

Son œuvre d’illustratrice et d’autrice se distingue par un rapport très sensible à la nature et au vivant, et un engagement fort pour l’ouverture et la tolérance. May Angeli entretenait des liens forts avec la Tunisie, dont l’influence est très présente dans ses œuvres.

Notre devoir aujourd’hui est d’œuvrer à ce que ses livres lui survivent longtemps. Nos pensées vont à ses proches. 

 

 

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